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| - | Un cas de conscience se pose à ce caporal, on lui impose de sacrifier ses hommes pour faire une diversion devant l'ennemi. Il va refuser dans un premier temps. | + | Un cas de conscience se pose à ce caporal, on lui impose de sacrifier ses hommes pour faire une diversion devant l'ennemi. Il va refuser dans un premier temps pour accepter ensuite. Ici la bande dessinée nous montre des sans grade placés devant des choix, obéir ou refuser des ordres ou pour le moins les contourner. |
| + | Dans les deux écoles d'historiens qui s'opposent, celle du consentement et celle du CRID 14_18, la première défend la thèse des poilus adhérant en toute conscience à l'effort de défense qu'il leur étaient demandé. Leur argumentation s'appuie en effet sur des exemple de cette nature. | ||
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| - | Le supérieur explique à son caporal les contraintes du commandement. Ordonner c'est faire la synthèse de consignes, de sollicitations et de principes très souvent opposés et contradictoires. On peut dire que le commandeur obéit lui même à beaucoup de contraintes. IL situe l'obéissance non pas dans une relation commandeur - commandé mais dans un adhésion ou non de l'individu à sa fonction et les charges qui lui incombent. | + | Le supérieur explique à son caporal les contraintes du commandement. Ordonner c'est faire la synthèse de consignes, de sollicitations et de principes très souvent opposés et contradictoires. On peut dire que celui qui commande obéit lui même à beaucoup de contraintes et d'usages. IL situe l'obéissance non pas dans un principe hiérarchique , relation commandant-commandé mais dans l'adhésion ou non de l'individu à sa fonction et les charges qui lui incombent. |
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| + | Là aussi on retrouve l'argumentation de l'école du consentement. | ||
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| - | La religion comme réconfort et support pour affronter la réalité. Beaucoup de combattants étaient croyants et priaient dans les tranchées. Peut-on alors désigner la religion comme un asservissement et une incitation à accepter sa condition et à servir la guerre ? Certainement quand elle est instrumentalisée, mais la spiritualité peut aussi servir de bouée pour beaucoup les aidant à survivre dans les horreurs qu'ils traversent. | + | La religion comme réconfort et support pour affronter la réalité. Beaucoup de combattants étaient croyants et priaient dans les tranchées. Peut-on alors désigner la religion comme un asservissement et une incitation à accepter sa condition et à servir la guerre ? Certainement quand elle est instrumentalisée, mais la spiritualité peut aussi servir de bouée de survie, un point d'ancrage pour ne pas perdre pied comme nous le montrent ici les auteurs (aussi dans les albums "la tranchée", "notre mère la guerre") |
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