====54. Les déserteurs étaient peu nombreux==== [[lesthemes|{{ :wiki:haut.png?nolink&40|}}]] [[theme55|{{ :wiki:droite.png?nolink&40|}}]] La désertion était passible du peloton d’exécution. Les gendarmes montaient la garde et chassaient les déserteurs derrière le front. Le fait de prendre la fuite pendant une bataille, de ne pas revenir d’une permission, la blessure volontaire ou l’abandon de poste entraînaient des condamnations à des peines de prison ou à l’incorporation dans des bataillons disciplinaires souvent plus exposés. L’Etat major ne peut, ni ne souhaite juger, condamner, exécuter tous les coupables de ces faits. Seuls les récidivistes, ou les soldats jugés capables de contaminer leur entourage se voient appliquer la peine capitale. Cependant La frontière entre reddition et la désertion est bien mince. Aucun moyen ne permet d’estimer l’importance ou la fréquence d’actes de redditions motivés par la volonté et donner son poste. Il est arrivé que des compagnies entières se rendent par découragement ou par affolement ou parfois trompées par la conviction de l’ascendant inéluctable de l’ennemie.