====91. En 1914 peu de libre arbitre et donc des individus malléables.==== [[lesthemes|{{ :wiki:haut.png?nolink&40|}}]] [[theme101|{{ :wiki:droite.png?nolink&40|}}]] Si la transgression est rare et surprenante, cela ne veut pas dire que l’obéissance en guerre aille de soi, en 1914-1918 comme dans d’autres conflits du XX siècle. Les situations de guerre modifient en effets les règles du jeu social. Dans l’institution militaire l’individu est amené à renoncer à ses comportements et postures sociales de sa vie civile. Pour affronter et exercer la violence, épreuve fondamentale qui interdit de penser l’obéissance. Cependant l’obéissance n’est jamais absolue. Il y a toujours une marge, des ajustements, des interprétations qui sont au cœur justement des récits et des histoires. Cette part de libre arbitre aussi petite soit-elle débouche souvent sur des interrogations sur le partage des responsabilités. Peut-on toujours se justifier à partir d’ordres reçus … ? Le devoir est-il toujours compatible avec la morale et avec le légitime ?